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Antony à venir, liste d'initiative antonienne

Perrine

Perrine PRECETTI

Quartier Vert Buisson
Diététicienne-Nutritionniste
1ère Adjointe au Maire

Perrine, Antony pour vous, c’est quoi?

C’est chez moi. J’y vis depuis 30 ans. J’y ai élevé mes quatre filles. C’est une ville qui m’a permis de construire ma vie familiale et mon engagement public. Antony, ce n’est pas un tremplin. C’est un ancrage.

Vous êtes maman de quatre filles. Ça change la vision d’une candidate?

Oui, forcément. On pense à l’école, à la sécurité, aux équipements sportifs, à l’environnement. On pense à l’avenir. Être mère, ça rend humble, on doit accepter les réalités et être pragmatiques.

On vous connaît aussi comme diététicienne à l’AP-HP ? Cela influence votre manière de faire de la politique?

Bien sûr. À l’hôpital, on écoute, on accompagne, on travaille en équipe. On ne décide jamais seul. Cette culture de l’écoute et du concret, je l’applique en politique. Le service public, c’est une responsabilité.

Qu’est-ce qui, dans votre parcours personnel, vous a donné envie de vous engager en politique locale?

Mon engagement en politique locale est né de mon investissement associatif. Pendant près de vingt ans, j’ai été vice-présidente de l’association de parents d’élèves AAPEELA, durant toute la scolarité de mes filles.
Au contact des familles, des enseignants et des élus, j’ai découvert combien l’action locale pouvait avoir un impact concret sur le quotidien. J’ai appris à écouter les familles, à dialoguer avec les équipes éducatives et à défendre des projets utiles pour tous.
C’est dans ce cadre que j’ai rencontré les élus en charge de l’éducation, et notamment Jean-Yves Le Bourrhis, qui m’a fait confiance et m’a proposé de me présenter au maire pour le mandat de 2014. J’ai accepté avec la volonté simple et sincère de continuer à agir pour notre commune, au service de l’intérêt général.

Pourquoi avoir choisi la politique municipale plutôt qu’un autre niveau d’engagement?

J’ai choisi la politique municipale parce que c’est là que l’on peut agir concrètement, ensemble, pour améliorer le quotidien des habitants, sans se laisser enfermer par des partis ou des idéologies. C’est l’esprit de notre liste d’Initiative Antonienne.

Vous êtes 1ère adjointe depuis 2020. Ce qui vous rend la plus fière?

Avoir travaillé sur des projets concrets : le PLUI pour une évolution urbaine qui respecte l'identité de la ville, les concertations qui ont permis les aménagements du centre-ville, le développement des mobilités douces. J’aime quand les décisions améliorent réellement le quotidien et surtout quand elles sont partagées.

Quel projet structurant laissera votre empreinte sur la commune?

Mon empreinte sur la commune repose sur l’initiation des premières concertations citoyennes pour la place Patrick Devedjian, la rue de l’Église et la rue Mounié. Inspirées de modèles canadiens, elles ont permis de construire des projets légitimes, centrés sur les besoins de tous les habitants.
Malheureusement, la phase de réalisation a progressivement été marquée par une gouvernance devenue verticale, qui a réduit la place du dialogue et s’est parfois éloignée des besoins spécifiques de chacun pourtant exprimés par les comités handicap et mobilité durable, ainsi que par les élus.
Mon objectif reste de faire perdurer une approche participative dans la manière dont la ville imagine ses futurs aménagements.

Pourquoi avoir quitté la liste du maire sortant pour porter un nouveau projet municipal?

Je suis candidate aux élections municipales par conviction. J’ai choisi de quitter la liste du maire sortant élu depuis une génération, âgé de près de 80 ans, car la succession envisagée — une personne non élue, non antonienne et sans ambition particulière pour notre ville — ne correspondait ni à ma vision ni à l’intérêt des habitants. Ce choix demande du courage, mais il s’inscrit dans mon histoire personnelle : mon grand-père, résistant, arrêté puis déporté en août 1944, est mort en camp en octobre 1944 à 33 ans. Son exemple et sa mémoire m’ont appris à rester fidèle à mes convictions.
Aujourd’hui, je ne suis pas seule : autour de moi se rassemblent des femmes et des hommes courageux, investis et tenaces, déterminés à porter un projet collectif ambitieux pour notre ville. Ensemble, nous faisons le choix de l’honnêteté et de l’engagement plutôt que celui du confort ou des arrangements.

Où placez-vous la limite entre compromis politique et renoncement à vos convictions?

Je considère qu’un compromis est acceptable tant qu’il fait avancer l’intérêt général sans trahir mes valeurs. Ma candidature aux élections municipales illustre ce principe : j’ai refusé un arrangement politicien qui allait à l’encontre de mes convictions et choisi d’agir en accord avec elles.

Si vous deviez dire “non” à un groupe d’intérêt influent, seriez-vous prête à le faire?

Oui, je dirai non à qui que ce soit si cela va contre l’intérêt de notre ville. Ma priorité sera toujours les Antoniens, rien d’autre.

Est-ce que votre liste risque de faire gagner la gauche?

Non. Ce qui fait gagner la gauche, c'est le manque de renouveau, c’est l’usure, l’immobilisme et les arrangements entre soi. Quand les électeurs ont le sentiment qu’on leur impose une succession décidée d’avance, sans véritable ancrage local, ce n’est pas la diversité qui les fait douter, c’est le manque de respect démocratique.

La peur n’a jamais été un projet. Les Antoniens ne votent pas pour bloquer, ils votent pour avancer. Si nous voulons éviter l’alternance, il faut redonner de l’élan, de la clarté et de l’ambition à Antony.

Notre liste ne divise pas : elle propose. Et c’est l’absence de proposition forte qui, tôt ou tard, ouvre un boulevard à la gauche extrême.

Le vrai risque, c’est de ne rien changer.

Votre méthode, en trois mots?

Écoute. Clarté. Engagement.

Préférez-vous diriger en donnant l’impulsion ou en construisant le consensus?

Pour moi, être maire, c’est savoir impulser des projets stratégiques, comme par exemple le développement économique d’Antonypole, tout en fédérant élus et administration pour les concrétiser. Impulser sans imposer, construire le consensus sans retarder l’action : c’est cet équilibre qui permet d’avancer efficacement pour la ville.

Comment ferez-vous pour associer les citoyens aux décisions?

Nous créerons des conseils de quartier, organiserons réunions et ateliers participatifs, déploierons des outils numériques existants et garantirons la transparence pour que vos idées façonnent l’avenir de notre ville.

Quelle place donnez-vous à la transparence dans votre gouvernance?

La transparence doit guider chaque décision : budgets clairs, informations accessibles, consultations citoyennes régulières.
Pour moi, la transparence n’est pas seulement un principe, c’est un moyen concret de renforcer la confiance et la participation des habitants à la vie de leur ville.

Quel type de maire souhaitez-vous être au quotidien?

Je souhaite être un maire à l’écoute, qui s’appuie sur son équipe pour prendre des décisions justes. Mais je veux aussi continuer à vivre dans ma ville : faire mes courses, aller au cinéma ou au théâtre, pratiquer du sport… et me déplacer à pied ou à vélo. Cela me permet de rencontrer les habitants, rester proche de leur quotidien et comprendre vraiment leurs besoins. Pour moi, être maire, c’est être présent sur le terrain et partager la vie de la ville.

Mobilités, urbanisme… pourquoi ces sujets?

Parce que ce sont des sujets du quotidien. Se déplacer facilement, se sentir en sécurité, avoir des espaces publics agréables… ça change la vie. L’urbanisme, ce n’est pas des plans sur papier : c’est la ville qu’on vit tous les jours.

Si vous ne deviez accomplir qu’une seule chose pendant votre mandat, laquelle serait-ce?

Celui de reconstruire le centre commercial Pajeaud en combinant esthétique, commerce, accessibilité et dynamisme social : ce projet structurant laissera une empreinte visible et positive sur la commune, transformant ce lieu en un centre vivant et attractif digne de l’image que l’on peut souhaiter pour Antony.

Qu’est-ce qui vous touche le plus dans la réalité quotidienne des habitants?

Ce sont ces réalités très concrètes : la mère célibataire qui compte chaque euro à la fin du mois et doit choisir entre une facture et une activité pour son enfant, l’artisan, le commerçant qui travaille sans relâche mais qui ne voit pas d’avenir dans sa ville, les jeunes, étudiants ou diplômés qui peinent à trouver des lieux pour se retrouver, la personne âgée qui se sent isolée et oubliée, et perd peu à peu son autonomie.
La politique ne doit pas être un exercice de communication, mais un engagement à écouter vraiment, simplifier la vie des gens, protéger les plus fragiles, encourager ceux qui entreprennent et garantir que l’effort soit équitablement partagé.

Antony dans 10 ans, vous l’imaginez comment?

Plus reliée entre ses quartiers. Plus paisible. Plus innovante aussi, en lien avec Saclay. Une ville qui protège, qui relie et qui rayonne.

Pourquoi les habitants devraient-ils vous faire confiance plutôt qu’à quelqu’un de plus expérimenté?

Après 12 ans d’engagement reconnu comme élue, j’ai acquis une solide expérience. Mais au-delà de l’expérience, c’est mon engagement, ma méthode et ma vision d’avenir pour notre commune qui feront la différence. Les habitants peuvent me faire confiance pour allier savoir-faire et détermination à construire notre futur.

Dimanche 22 mars, votez 5 !

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